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PME : la configuration idéale pour un serveur de

PME : la configuration idéale pour un serveur de virtualisation

Le choix et la configuration d’un serveur peut constituer un véritable casse-tête pour les PME, qui doivent trouver le bon niveau de performance à un coût adapté à leur budget. Pour concevoir leur infrastructure de virtualisation, les responsables informatiques doivent définir la bonne quantité de ressources mémoire et CPU que l’hyperviseur pourra allouer à chaque machine virtuelle afin d’assurer un fonctionnement optimal des charges applicatives. Les fabricants se posent naturellement les mêmes questions lorsqu’ils conçoivent leurs machines avant de les mettre sur le marché. Illustration avec la gamme PowerEdge XS de Dell Technologies, spécifiquement pensée pour les environnements VMware des petites et moyennes entreprises.

1 thread et 8 Go par machine virtuelle

Le PowerEdge R650xs est un serveur 1U deux sockets, pouvant embarquer des CPU jusqu’à 32 cœurs, doté de 16 emplacements mémoire et pouvant accueillir 10 supports de stockage SAS/SATA ou NVMe. Et aucun de ces choix n’est dû au hasard. Les CPU tout d’abord. La licence vSphere prenant en charge 32 cœurs, beaucoup d’organisations veillent à ce que leurs processeurs ne dépassent pas cette limite pour éviter des coûts supplémentaires. Grâce aux deux sockets disponibles, les entreprises peuvent donc atteindre un maximum de 64 cœurs, qui représentent 128 threads grâce à l’hyper-threading. Les équipes informatiques essayant généralement d’allouer 1 cœur ou 1 thread par machine virtuelle, cela signifie que l’infrastructure peut accueillir jusqu’à 128 VM. De quoi couvrir un large panel de besoins pour une PME.

La mémoire ensuite. Les VM ont habituellement entre 1 Go et 8 Go de mémoire, la quantité pouvant varier selon qu’elles accueillent un environnement Linux ou Windows par exemple. Le PowerEdge R650xs dispose de 16 slots, soit deux fois moins que le R650 traditionnel. Plusieurs explications à cela. Tout d’abord, avec la baisse du prix de la mémoire, le coût au giga des barrettes 64 Go tend à se rapprocher de celui des barrettes 32 Go. Les entreprises peuvent donc désormais déployer la même quantité de mémoire, avec moins de composants et pour un coût similaire. Avec 16 DIMM 64 Go, c’est donc 1 To de mémoire qui peut être embarqué dans le serveur, ce qui correspond, toujours pour 128 machines virtuelles, à environ 8 Go par VM. En termes de ressources, ces 16 logements sont donc cohérents par rapport aux capacités CPU et suffisants pour prendre en charge tous les workloads.

Moins de composants, moins d’énergie, moins de coûts

Mais passer de 32 barrettes à 16 a également un autre avantage. Une barrette de mémoire comprend 288 broches. 16 barrettes de moins, c’est donc 4 608 connexions électriques de moins sur la carte mère, ce qui permet non seulement de diminuer drastiquement le coût de cette dernière, mais aussi de réduire la consommation énergétique. Avec 16 barrettes, 10 disques et 2 CPU, une alimentation de 600W suffit pour faire tourner le R650xs, là ou un R650 classique réclamera un minimum de 800W. Des économies d’énergie qui vont logiquement se traduire par une réduction des dépenses et donc un meilleur TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession) de l’infrastructure. Les PME bénéficient ainsi d’un design qui leur offre les performances nécessaires au meilleur coût.




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